Quatuor pour marche funèbre – Bernard Lachat – Éditions Beaudelaire

Un thriller? Presque…

Pour être honnête, quand j’ai commencé ce livre, la première chose qui m’est passée à l’esprit c’est : « on parle encore comme ça en 2015 ? (date de parution de celui-ci) ».

En effet, c’était compliqué d’entrer dans la peau des personnages de par le vocabulaire qui se voulait tantôt soutenu, tantôt familier.

Mais j’ai persévéré dans ma lecture, et plus je progressais, plus j’appréciais l’univers créé par l’auteur.

La composition du roman

De par sa construction, l’intrigue attise la curiosité du lecteur.

Il n’y a pas d’enquête, plutôt un concours de circonstances qui permet au lecteur d’avoir envie de connaître la suite, et surtout … la vérité.

Une fois pris dans le monde de Raphaël (le personnage principal), impossible de décrocher.

Les personnages

La passion. La musique. C’est ce qui a rendu Raphaël réaliste à mes yeux.

L’auteur a réussi à projeter l’intensité de sa passion à travers les personnages.

De plus, leur réflexion est imparfaite : ils font des erreurs, se mentent et espèrent, c’est également grâce à cela qu’ils sont si … humains, vrais.

En bref

En conclusion, j’ai beaucoup apprécié la place qu’occupait l’art dans ce roman, elle en est son noyau.

En même temps, tout est très bien « orchestré » : les personnages sont réalistes, le cadre spatial très cohérent.

Un bon roman !

Donc ?

Lisez-le !

Et si vous avez commencé ?

Même si le début est difficile, persévérez (les moteurs mettent du temps à chauffer) ; vous ne serez pas déçu.

 

Fabio.

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